lundi 23 juin 2014

Reprendre notre destin en main : ou comment se rapprocher de l'idéal démocratique actuellement si lointain

Plus je m'informe, et plus je me rends compte à quel point nos sociétés occidentales sont éloignées du beau concept de démocratie, et comment elles sont organisées pour défendre au maximum les intérêts des 0,1% les plus riches contre ceux de la majorité, 99,9% de la population. On peut aussi constater que les petites et moyennes entreprises sont très défavorisées vis à vis des multinationales toutes puissantes. De ce point de vue, il faudrait réussir à rassembler la grande majorité des citoyens, et la grande majorité des chefs d'entreprise dans un objectif commun : prendre des décisions dans l'intérêt du plus grand nombre.

Les démagogues ou certains habitués des discussions de comptoir s'acharnent le plus souvent sur des profiteurs bien connus du système : les chômeurs et/ou les immigrés qui profitent des prestations sociales et/ou les fonctionnaires qui sont trop nombreux et qui ont un travail à vie trop bien payé.

Pourtant, les plus gros profiteurs, ce sont les ultra-riches, qui ne sont riches que parce que la société tout entière s'est organisée, et qu'elle a mis en place les outils nécessaires à leur immense enrichissement : infrastructure, éducation, recherche publique, services de santé, sécurité, avantages fiscaux... L'expression "self-made-man" n'a donc pas réellement de sens dans nos sociétés complexes, où il est impossible de créer sa richesse sans être aidé d'une façon ou d'une autre, et grâce au travail des salariés! Par exemple Steve Jobs ou Bill Gates n'auraient jamais fait fortune sans la recherche d'état qui a permis le développement de l'électronique ou bien s'il n'y avait pas d'infrastructures de transports payées par les collectivités... Le plus riche français a fait une partie de sa fortune en ne respectant pas ses engagements de maintien de l'emploi lors de la reprise du groupe Boussac (qui possédait entre-autres Dior). Les citoyens très riches paient en proportion moins d'impôts sur le revenu que la classe moyenne. Ils bénéficient pleinement des procédés d'optimisation fiscale. Warren Buffet, milliardaire américain est le premier à le déplorer, regrettant le fait qu'il paie moins d'impôts que ses salariés. La très forte augmentation des patrimoines des ultra-riches français prouve que ce problème est également bien présent en France. Une partie des très riches n'a rien fait de spécial, si ce n'est d'hériter de leurs parents, comme Liliane Bettencourt...

Certaines très grandes entreprises profitent de rentes très enrichissantes. C'est particulièrement vrai pour nos grandes banques françaises universelles qui profitent de la garantie de l'état pour spéculer à tout va sur les marchés à risque... Ou encore les marchés des Telecoms qui profitent de situation avec peu de concurrence du fait des rares fréquences disponibles pour leur réseau de téléphonie mobile, qui leurs sont attribuées par l'état (certes contre une certaine somme d'argent), et que de petits arrangements entre amis permettent de racketter les clients pendant de nombreuses années (c'est un peu moins vrai depuis l'arrivée de Free en téléphonie mobile)...

En plus des procédés d'optimisation fiscale, qui restent dans la légalité, l'évasion fiscale fait perdre énormément d'argent à l'état (manque à gagner énormes en terme d'impôts)...même si cela est difficile à chiffrer.

Après ce simple constat, il est difficile de faire passer comme acceptables les mesures d'austérité imposées pour respecter les critères d'endettement de la zone euro (règle arbitraire des 3% de déficit), qui touchent avant tout les citoyens des classes moyennes et pauvres, et met en difficulté, voire en faillite, de nombreuses petites et moyennes entreprises.

Nos dirigeants, s'ils travaillaient dans l'intérêt du plus grand nombre, chercheraient à rééquilibrer les rapports de forces entre l'oligarchie et les citoyens, entre les multinationales et les PME...

Il ne s'agit pas d'aller vers des solutions extrémistes, bien au contraire! Il s'agit de renouer avec le bon sens, et avec la modération! La lutte contre les inégalités devrait bien sûr être le but recherché de tout dirigeant respectable, à la manière d'un Franklin Delano Roosevelt lors la Nouvelle Donne, dont certaines bonnes mesures de régulation (Glass Steagall Act, ...) ont fait leurs preuves aux Etats-Unis et en Europe, avant d'être balayées dans les années 1970-80-90, aussi bien par les partis de droite ou de gauche. La lutte contre l'évasion fiscale, l'optimisation fiscale, le trading haute-fréquence (spéculation de très court terme, très néfaste pour l'économie réelle), le shadow banking doit être au cœur d'un projet de justice sociale.

Difficile de comprendre pourquoi nos derniers présidents français appliquent une politique aussi déséquilibrée, que ce soit Hollande, Sarkozy, Chirac, Mitterrand, Giscard D'Estaing.

Pourtant, si on prend l'exemple de notre président actuel, François Hollande, on pourrait à première vue penser que c'est quelqu'un qui veut plutôt bien faire, et qui est plutôt raisonnable. D'ailleurs, j'ai voté pour lui.

Pourtant son action depuis mai 2012 n'a rien de raisonnable, bien au contraire.

François Hollande est totalement sous le contrôle des élites américaines. Il est même prêt à anticiper les désirs des dirigeants américains, en voulant se lancer dans une guerre absurde en Syrie (pas de preuves d'armes chimiques d'Assad, et aucune raison de penser que les ennemis d'Assad sont plus gentils que lui) ou à défendre un régime illégitime et partiellement nazi en Ukraine. Sa participation au programme des French-Americain young leaders n'y est peut-être pas pour rien. Une sortie de l'OTAN lui permettrait de redorer son blason sur ce sujet de bien belle manière (mais là je crois qu'on peut toujours rêver).

Sur le conflit Israëlo-Palestinien, certaines manifestations de soutien à la Palestine ont été interdites pour éviter violence et antisémitisme... Pourtant on attendrait qu'Hollande soit du côté des faibles face aux forts, qui tuent au hasard des centaines civils, dont de nombreux enfants. Ce n'est pas être antisémite de critiquer une régime israélien qui tue tant de civils.

Le président du pays des droits de l'homme devrait en toute logique être le premier à porter secours à Edward Snowden en lui proposant l'asile politique en remerciement du sacrifice qu'il a fait pour informer le monde à propos de l'espionnage de l'agence de sécurité américaine (NSA) et de leurs méthodes inacceptables. Mais rien de tout ça n'a eu lieu, sans doute parce que les services de renseignement français ont les mêmes pratiques très choquantes...

Après plus de 2 ans de présidence, on peut penser que celui-ci mentait lors du salon du Bourget quand il affirmait : "Mon adversaire, c'est le monde de la finance". Ou si ce n'est pas le cas, il a échoué lamentablement à mettre en application ses idées La non-séparation des activités bancaires].

Il a choisi la politique de l'offre en période de crise de chômage aigu, alors qu'une politique de gauche s'appuierait plutôt sur une politique keynésienne de la demande (quitte à renoncer temporairement au respect de la règle arbitraire des 3% d'endettement par rapport au PIB, le temps de réorganiser le fonctionnement de la société vers une société soutenable). Aujourd'hui, une politique keynésienne adaptée aux contraintes environnementales devrait nécessairement porter à 100% sur des investissements durables (isolation des logements, énergies propres, recherche, transports en commun, ...)

L'Union Européenne n'est plus qu'une machine implacable d'écrasement des peuples, pour que les riches prêteurs récupèrent l'argent qu'ils ont prêté, y compris les intérêts. Cette austérité imposée aboutit au chômage de masse en Grèce, Espagne, Portugal, ... Notre président ne semble pas très actif pour faire changer cette politique inspirée en premier lieu par l'Allemagne, qui compte bien éviter toute inflation pour garantir les pensions de ses retraités présents et futurs, et qui a gardé mauvais souvenir de l'hyperinflation, avant la 2nde guerre mondiale.

Il est totalement inconcevable, et inacceptable de négocier en cachette le traité transatlantique, sans l'aval des citoyens.

Tout homme politique qui aurait une bonne compréhension de nos problèmes économiques saurait qu'un enjeu majeur est la transition énergétique, au sens "décarbonisation de l'économie" (pic pétrolier, prix de pétrole gaz élevé, balance commerciale déficitaire...). Hors le mini plan de 10 milliards d'euros sur 3 ans annoncé par Ségolène Royal le 29 juillet 2014 est ridicule, et très loin des sommes nécessaires pour vraiment être efficace. Un véritable plan Marshall est nécessaire.

Je m'arrêterais bien là, mais je suis obligé d'évoquer le fait qu'un président raisonnable ne tromperait pas sa femme ainsi.

Bon, avec le recul, évidemment mon vote pour Hollande était une grossière erreur, et promis, je ne recommencerai pas en 2017. Je suis sans doute encore trop naïf et avale trop facilement les mensonges bien emballés (celui qui fait le plus mal : "Mon véritable ennemi, c'est le monde de la finance").

On peut se demander pourquoi ces élites élues par le plus grand nombre (si on omet les abstentions et votes blancs) ne réalisent pas ces chantiers qui profiteraient à presque tous, y compris les petites et moyennes entreprises, qui n'ont pas les moyens d'optimiser ou s'évader fiscalement. Nos dirigeants semblent en conflit, faisant parti du monde des 0,1%, au moins par l'esprit: Par exemple, les femmes et hommes politiques qui ont fait leurs études à l'ENA ont côtoyés des camarades qui sont désormais les dirigeants dans les 5 plus grandes banques françaises.

Pour d'autres, la réalité est encore plus profonde puisqu'il font bien parti des 1% : (7 ministres millionnaires, d'après leurs déclarations de patrimoine).

Pire, le mélange des genres est parfois évident, quand nos élites ne se cachent plus, et qu'elles sont rémunérées par une grande banque, à la vue de tous (DSK, Sarkozy, ...). On peut alors parler de renvoi d'ascenseur, de l'aide d'un ami que l'on a côtoyé dans le milieu...

Ils sont bien plus influencés par les idées de leurs riches amis (BHL, Bernard Arnaud, Vincent Boloré, Arnaud Lagardère, Matthieu Pigasse ...) que par les "pauvres" économistes honnêtes (dans le désordre Frédéric Lordon, Jacques Sapir, Pierre Larouturou, Gaël Giraud, Thomas Piketty, Maurice Allais, Jean Gadrey...).

Sous des allures de gens de bon sens, ils ont choisis d'agir de façon extrême, et de défendre consciemment ou non l'intérêt de la minorité des plus forts (0,1%) contre la majorité (99,9%).

Le déni de démocratie atteint son apogée quand nos dirigeants ne respectent pas nos décisions et font même le contraire (exemple : référendum de 2005 bafoué par le traité de Lisbonne).

Difficile dans ces conditions de blâmer les "inconscients" qui votent FN. Les responsables ont bien un nom: ce sont tous nos derniers dirigeants irresponsables : Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, (et on pourrait remonter plus loin) qui nous déçoivent années après années, car avançant masqués, mais toujours au service des plus riches. Ils n'appliquent pas les solutions politiques efficaces qui sont tout ce qu'il y a de plus modéré.

L'information dans nos principaux médias est de piètre qualité, car bien plus orientée qu'on ne pourrait l'imaginer, incomplète, voire mensongère. L'appartenance de ces médias à des oligarques milliardaires n'y est sans doute pas pour rien. On citera Martin Bouygues, Xavier Niel, Vincent Bolloré, Serge Dassault, Arnaud Lagardère curieusement tous propriétaires de chaînes de télévision ou de journaux. En ce qui concerne les journaux, il s'agit sans doute de simple philanthropie, puisque la rentabilité est de plus en plus difficile dans ce domaine. Mais cette philanthropie a tout de même le grand avantage de garder un certain contrôle de l'information. L'état joue également un rôle important dans la presse privée, puisque des subventions publiques assurent la survie de bon nombre d’entre-eux... Les médias publiques sont eux au service de la tête de l'état, qui désigne bon nombre des responsables, au service de leurs maîtres.

Aujourd'hui, nos sociétés développées sont limitées dans leur croissance du PIB par la quantité limitée de ressources disponibles par habitant (pétrole, gaz, métaux, terres arables, forêt, eau, ...). On a l'habitude de parler de PIB pour le pays, mais on devrait plutôt utiliser l'indicateur de PIB par habitant, bien plus pertinent pour estimer le niveau de vie des habitants d'un pays, même si le PIB est dans tous les cas un mauvais indicateur (qui ne reflète pas le bonheur, ne prend pas en compte les ressources naturelles, la pollution...). On verrait qu'aux Etats-Unis ou en Europe, la croissance est encore plus faible qu'on ne le pense, car le nombre d'habitants continue de croître presque partout. Et c'est de plus en plus difficile pour les pauvres, quand dans un monde sans croissance du PIB (ce qui en soit ne devrait pas être un problème), les inégalités augmentent.

Par ailleurs, les observations du passé mettent en évidence que le découplage entre le PIB par rapport à la quantité de ressources exploitées (pétrole, gaz, ...) grâce aux progrès techniques est sinon un mythe, extrêmement peu probable. La quantité de richesse est donc limitée, et seul un meilleur partage des richesses entre les humains peut faire diminuer la pauvreté. Évidemment, les riches n'ont jamais eu intérêt à partager le gâteau des richesses. C'est encore plus vrai aujourd'hui, avec ce gâteau qui ne grossit plus comme par le passé...

De même, la quantité de travail est limitée, et se réduit de plus en plus de par l'augmentation de la productivité. Une baisse progressive du temps de travail parait donc une évidence pour que chacun puisse exercer une activité. De plus, dans un pays où on souhaite mettre en application le principe libéral de concurrence libre et non faussée, on limiterait le commerce avec des pays beaucoup moins développés, comme le disait Maurice Allais, prix Nobel d'économie. Alors qu'actuellement, on applique ce principe de façon aberrante, en pensant naïvement que si on ne parvient pas à concurrencer la Chine, c'est que notre main d’œuvre est trop chère.

Mais ces idées simples sont combattues par les riches qui contrôlent les médias, les banques et le système politique...

Le cercle vicieux est enclenché... Jusqu'au jour où le peuple s'informera de façon indépendante, et reprendra le pouvoir que ce soit au niveau politique et financier, pourquoi pas en écrivant soit même la constitution, de façon à fixer les règles qui empêchent la confiscation du pouvoir par l'oligarchie... Ce n'est pas un programme d'extrême gauche ou d'extrême droite, mais plutôt le programme tout ce qu'il y a de plus raisonnable, et modéré...

Que peut-on faire dès maintenant suite à ce malheureux constat, pour commencer à faire bouger les lignes ? Voici quelques débuts de pistes...

S'informer via des petits medias indépendants qui ne dépendent pas (ou très peu) de la publicité, et n'appartiennent pas à des Oligarques:

  • Arrêt sur Images
  • les-crises.fr
  • Mediapart
  • Fakir
  • Reporterre
  • Terra Eco
  • Le canard enchaîné
  • Politis
  • Bastamag
  • ...

A l'opposé on évitera autant que possible les medias des milliardaires, pour lesquels le manque d'impartialité et la faiblesse du travail d'investigation sont de plus en plus frappants:

  • Le Monde,
  • le Figaro,
  • TF1,
  • le Nouvel Observateur,
  • Libération
  • Le journal du dimanche
  • RFM
  • RTL
  • Europe 1
  • ...

Placer son argent dans une banque qui ne mélange pas les activités de crédit/dépôt et la spéculation, et qui investit de façon responsable dans l'économie réelle (prendre soin d'éviter les banques mastodontes incontrôlables, et toutes leurs filiales : Société Générale, le Crédit Agricole, la BNP, la Caisse d'Epargne...) :

  • La Nef
  • La banque postale (vérifier toutefois comment évolue cette banque encore respectable avec le temps)

Acheter le plus possible en direct et français, pour éviter de passer par les multinationales (être créateur d'emplois locaux directs plutôt que de participer à l'optimisation fiscale de Carrefour, Auchan ou Ikea), et choisir l'agriculture biologique pour améliorer l'environnement, et se préparer à l'après-pétrole :

  • Alimentation locale du marché,
  • Amaps
  • Jardinage
  • Petits artisans (cordonnier, boucher, boulanger, ...)
  • ...

dimanche 2 mars 2014

Consommation électrique, 1, 2, 3, 4 et 5 ans après

Depuis 6 ans, j'essaie de maîtriser, voire diminuer ma consommation électrique. Nous dépassons les limites de la planète. Il s'agit d'aller vers un niveau de consommation en ressources qui soit soutenable... En 2013, j'ai consommé 1170 kWh en heures creuses et 600 kWh en heures pleines, soit 1770  […]

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lundi 10 février 2014

TOP 10 de mes déceptions concernant la politique de François Hollande

Vous l'attendiez sans doute avec impatience, voici mon TOP 10 de mes déceptions concernant la politique de François Hollande. J'ai voté pour lui, mais promis, je ne recommencerai plus. (oui, j'ai peut-être été très naïf). 1/ Il a annoncé « Mon ennemi c'est la finance », mais il a fait tout le  […]

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dimanche 9 février 2014

Pic de la demande en pétrole et arrêt de la croissance

Voici un très bon article qui explique la notion de pic de la demande en pétrole (en anglais) : http://richardheinberg.com/peak-oil-demand-peak-oil Un prix de plus en plus élevé du baril de pétrole est nécessaire pour maintenir la production à son niveau actuel, étant donné les coûts de plus en plus  […]

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mercredi 27 mars 2013

Economie à l'arrêt???

Dans le journal Le Monde daté du 23 mars, Claire Guélaud signe un papier titré « L'économie française est à l'arrêt depuis 2 ans. » Je trouve cette expression totalement inadaptée. On aurait pu éventuellement parler de « croissance de l'économie française à l'arrêt depuis 2 ans », mais en aucun cas  […]

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mercredi 27 février 2013

Consommation électrique, 1, 2, 3 et 4 ans après

Depuis 5 ans, j'essaie de maîtriser, voire diminuer ma consommation électrique. Nous dépassons les limites de la planète. Il s'agit d'aller vers un niveau de consommation en ressources qui soit soutenable... En 2012, j'ai consommé 1079 KWH en heures creuses et 560 KWH en heures pleines, soit 1639  […]

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mardi 19 février 2013

Gérard Collomb : "à 3.000 euros d'indemnités, s'il n'a pas un cumul des mandats, mon adjoint à l'urbanisme se trouve dans une situation extrêmement difficile"

Gérard Collomb cumul des mandats

Gérard Collomb, maire PS de Lyon est un fervent défenseur du cumul des mandats. Il a avoué dans l'émission « la preuve par 3 » (sur Public Sénat) le 05/02/2013 la raison principale du cumul des mandats : «Moi par exemple, mon adjoint à l'urbanisme, adjoint à l'urbanisme à Lyon c'est quand même une  […]

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lundi 30 avril 2012

La fin de la croissance élevée, à cause de la fin de l'énergie abondante...

part production 1000 - 2008

Reprenons tout depuis le début. L'Occident n'a pas toujours dominé le monde. Loin de là même, puisque de l'an 0 à l'an 1800, plus de 60% de la richesse mondiale était produite en Asie! Cette analyse provient des travaux du très reconnu historien et économiste Angus Maddison. Source : Rationnel sans  […]

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